Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un organisme de formation et de conseil spécialisé dans la prévention en santé mentale au travail, créé par Nathalie Peaucelle et certifié Qualiopi. Autour de vous, un réseau de plus de 30 experts — sophrologues, naturopathes, ostéopathes, consultants en risques psychosociaux, formatrices accréditées Premiers Secours en Santé Mentale — intervient en Rhône-Alpes Auvergne, en Occitanie et partout en France à distance. Votre offre va de l'atelier d'une heure à la formation certifiante de deux jours, mais elle est désormais chapeautée par une méthode propriétaire, VitalÔ IMPACT 360°, déployée sur 18 à 36 mois. Vous ne vendez plus des interventions : vous construisez des démarches qui se mesurent.
Votre différenciateur n'est pas le catalogue — tout le monde vend des ateliers. C'est l'architecture. Vous avez réuni sous un même toit quatre métiers que les entreprises achètent habituellement à quatre prestataires différents : un cabinet de stratégie et de prévention, un institut d'études et de sondage, un organisme de formation et une agence de communication. C'est ce qui vous permet d'aller du diagnostic jusqu'à la mesure d'impact sans jamais sortir de la démarche. Et votre méthode est construite pour rendre l'entreprise autonome au bout de 18 à 36 mois — c'est-à-dire pour ne plus avoir besoin de vous.
Vous l'écrivez noir sur blanc : développer une culture de prévention demande bien plus que des actions ponctuelles. Une semaine bien-être, une corbeille de fruits, une séance de sophrologie annuelle ne produisent aucun effet durable — et pire, elles donnent à l'entreprise l'illusion d'avoir agi. Vous défendez une prévention qui se sensibilise, se forme, se mesure et se pilote dans la durée. Vous défendez aussi que la santé mentale est une responsabilité collective, pas un sujet réservé aux RH ni un problème de salarié fragile. Et vous assumez de parler de performance là où votre secteur reste souvent cantonné au registre compassionnel.
Des décideurs d'entreprise : dirigeants de PME et d'ETI, DRH et RRH, managers de proximité, membres de comités de direction, élus du personnel. Le plus souvent dans des structures de plus de 50 salariés, pour qui la démarche est devenue une obligation légale. Ce sont des gens sous double pression — une pression réglementaire qui monte d'un côté, des équipes qui vont réellement mal de l'autre. Et presque aucun d'entre eux n'a de compétence interne sur le sujet.
Ils ont déjà dépensé de l'argent en qualité de vie au travail — un afterwork, une semaine thématique, quelques ateliers — et le baromètre social n'a pas bougé d'un point. Ils ne savent pas quoi faire d'autre, et surtout ils n'ont rien de solide à présenter en comité de direction pour justifier de continuer. À cela s'ajoute une peur très concrète et rarement formulée : celle d'ouvrir un sujet qu'ils ne sauront pas refermer.
Que la qualité de vie au travail, c'est du bien-être : du yoga, des massages, des bureaux agréables. Que la santé mentale d'un salarié relève de sa vie privée et ne regarde pas l'employeur. Qu'en parler ouvertement va créer le problème, voire déclencher une vague d'arrêts. Que le burn-out touche les personnes fragiles, pas les bons éléments. Et que tout cela ne se mesure pas — donc ne se pilote pas.
Les chiffres qui chiffrent : 24,7 milliards d'euros de coût annuel en France, 1,1 % du PIB, 43 % des arrêts de travail liés à un motif psychologique. La dimension juridique et la responsabilité de l'employeur, qu'ils découvrent presque toujours trop tard. Les signaux concrets à repérer chez un collaborateur. Et par-dessus tout, ce qu'il ne faut surtout pas dire à quelqu'un qui va mal — parce que c'est la question qu'ils se posent vraiment et qu'ils n'osent poser à personne.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la prévention en santé mentale au travail :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte de terrain, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Nathalie Peaucelle, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un confrère pourquoi la moitié de ce que les entreprises achètent en prévention ne produit rien. Vouvoiement, registre concret et factuel, jamais moralisateur. Elle parle de pilotage et d'indicateurs autant que de souffrance, et c'est précisément ce qui la distingue du discours bien-être ambiant.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nathalie Peaucelle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Je vends des ateliers de sophrologie en entreprise. Et je vais dire quelque chose qui devrait me coûter cher : tout seuls, ils ne servent à rien.
Je vends des ateliers de sophrologie en entreprise. Et je vais dire quelque chose qui devrait me coûter cher : tout seuls, ils ne servent à rien. En 2024, un chercheur d'Oxford a fait quelque chose que personne n'avait fait à cette échelle. Il a pris 46 000 salariés, dans 233 organisations, et il a mesuré ce que produisaient réellement les dispositifs de bien-être au travail. Les applis de méditation, les cours de gestion du stress, les formations à la résilience. Le résultat, c'est à peu près zéro. Pas zéro au sens où les gens n'ont pas aimé. Les gens adorent. Zéro au sens où on ne trouve aucun effet mesurable. Ni sur le bien-être, ni sur la satisfaction au travail, ni sur le sentiment d'être soutenu par son entreprise. Et sur deux dispositifs, la formation à la résilience et la méditation de pleine conscience, l'effet est même légèrement négatif. Quand j'ai lu ça, j'ai eu deux réactions. La première, très honnêtement, c'est que ça m'a piquée. C'est mon métier. La deuxième, c'est que ça confirmait exactement ce que je vois sur le terrain depuis des années. Le truc, c'est qu'un atelier ne répare pas une organisation. Si vous mettez quelqu'un une heure en sophrologie le mardi, et qu'il retourne le mercredi dans une équipe où la charge est intenable, où son manager ne sait pas lui parler, et où personne ne mesure rien, vous ne lui avez rien donné. Vous lui avez donné une heure de répit. Et vous lui avez envoyé un message : le problème, c'est ta capacité à encaisser. Débrouille-toi mieux. C'est ça que l'étude met en évidence, en fait. Les dispositifs qui ne marchent pas, ce sont tous ceux qui demandent au salarié de s'adapter. Ceux qui demandent à l'organisation de changer quelque chose, eux, ils marchent. Donc non, je ne vais pas arrêter de faire des ateliers. Un atelier, c'est une porte d'entrée. C'est souvent la première fois qu'on pose le sujet dans une entreprise sans que ce soit dramatique, et ça, ça a de la valeur. Mais si on s'arrête là, on a acheté de la tranquillité, pas de la prévention. Et la différence entre les deux, c'est que la première se voit tout de suite, et que la seconde se mesure au bout de deux ans.
Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, ce n'est plus à lui de prouver que c'est la faute de l'entreprise. C'est à l'entreprise de prouver que non.
Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, ce n'est plus à lui de prouver que c'est la faute de l'entreprise. C'est à l'entreprise de prouver que non. Il y a un arrêt de la Cour de cassation, du 7 mars 2024, dont je parle à peu près à chaque rendez-vous. Et à chaque fois, en face, il y a un dirigeant ou un DRH qui tombe de sa chaise. Ce que dit cet arrêt, c'est que l'employeur a une obligation de sécurité de résultat sur la santé mentale. De résultat, ça veut dire qu'il ne suffit pas d'avoir essayé. Et que si un salarié développe un épuisement professionnel lié à ses conditions de travail, on considère par défaut que l'employeur a manqué à son obligation. Sauf. Sauf s'il démontre qu'il a pris toutes les mesures de prévention nécessaires. Vous voyez ce qui vient de se passer ? La charge de la preuve a changé de camp. Avant, c'était au salarié d'établir que son travail l'avait abîmé. Maintenant, c'est à l'entreprise d'établir qu'elle a fait ce qu'il fallait. Et là, la question devient très concrète : qu'est-ce que vous allez montrer ? Parce que « on a une bonne ambiance », ça ne se montre pas. « On est à l'écoute de nos équipes », ça ne se montre pas. « On a fait une semaine bien-être en juin », ça se montre, mais ça ne pèse rien. Ce qui pèse, c'est un document daté. Des managers formés, avec des attestations. Un document unique où les risques psychosociaux sont réellement évalués, pas recopiés de l'année précédente. Des mesures prises après cette évaluation. Et des indicateurs qui montrent qu'on a suivi leur effet. Dit comme ça, ça paraît très administratif. Alors je vais dire ce que je vois vraiment. Les entreprises qui ont ce dossier-là ne l'ont pas construit pour se défendre. Elles l'ont construit parce qu'elles voulaient que ça aille mieux. Et c'est exactement pour ça qu'elles l'ont, le jour où on le leur demande. L'inverse est vrai aussi. Une entreprise qui monte un dossier de prévention uniquement pour se couvrir, ça se voit en quinze minutes. Par un juge, et par ses propres salariés. Alors ne construisez pas ça contre un risque juridique. Construisez-le parce que c'est utile. Le jour où vous en aurez besoin, il sera solide.
La phrase qu'on dit tous, avec les meilleures intentions du monde, à quelqu'un qui va mal, et qui referme la porte en une seconde : allez, ça va aller.
La phrase qu'on dit tous, avec les meilleures intentions du monde, à quelqu'un qui va mal, et qui referme la porte en une seconde : allez, ça va aller. Je forme des gens aux premiers secours en santé mentale. Et il y a un moment, dans toutes les sessions, où la salle devient très silencieuse. C'est quand on liste les phrases qu'on dit spontanément. « Allez, ça va aller. » Celle-là, on la dit avec du cœur. Sauf que la personne en face entend : on arrête d'en parler. Parce que vous venez de conclure à sa place. « Je sais exactement ce que tu ressens. » Non. Vous ne savez pas. Et même si vous avez vécu quelque chose de ressemblant, vous venez de ramener la conversation sur vous. La personne, elle, arrête de parler d'elle. « Tu es sûr que c'est le travail ? Il n'y a pas autre chose ? » Là, c'est plus violent qu'on ne croit. Vous êtes en train de lui dire qu'elle se trompe sur ce qu'elle vit. Et accessoirement, vous vous dédouanez. Et la dernière, celle que les managers adorent : « tu devrais aller voir quelqu'un ». Sur le fond, ce n'est pas faux. Sur la forme, vous venez de renvoyer le sujet ailleurs, à quelqu'un d'autre, immédiatement. La personne a mis trois semaines à oser vous parler, et en une phrase, vous l'avez adressée à un tiers. Alors qu'est-ce qu'on dit à la place ? On décrit ce qu'on a observé. Factuellement, sans interpréter. « Je t'ai trouvé plus en retrait ces dernières semaines, tu rends tes dossiers plus tard que d'habitude, je voulais savoir comment tu allais. » C'est tout. Vous n'avez rien diagnostiqué, vous n'avez rien conclu, vous avez juste dit ce que vous voyez. Et ensuite, la chose la plus difficile : vous vous taisez. Vous laissez le silence. C'est dans ce silence-là que les gens parlent. Ça a l'air simple. En vrai, c'est très dur, parce que notre réflexe à tous, c'est de combler. De rassurer, de proposer une solution, de raconter notre propre histoire. Un secouriste en santé mentale, ce n'est pas quelqu'un qui sait quoi dire. C'est quelqu'un qui a appris à ne pas dire n'importe quoi.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé mentale au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les entreprises achètent du bien-être en espérant de la prévention, où les salariés qui vont mal apprennent à se taire, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.