SOCRATECH×VITALÔRÉFLEX

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes un organisme de formation et de conseil spécialisé dans la prévention en santé mentale au travail, créé par Nathalie Peaucelle et certifié Qualiopi. Autour de vous, un réseau de plus de 30 experts — sophrologues, naturopathes, ostéopathes, consultants en risques psychosociaux, formatrices accréditées Premiers Secours en Santé Mentale — intervient en Rhône-Alpes Auvergne, en Occitanie et partout en France à distance. Votre offre va de l'atelier d'une heure à la formation certifiante de deux jours, mais elle est désormais chapeautée par une méthode propriétaire, VitalÔ IMPACT 360°, déployée sur 18 à 36 mois. Vous ne vendez plus des interventions : vous construisez des démarches qui se mesurent.

30+
Experts certifiés dans votre réseau national
4
Métiers réunis sous un même toit
360°
Une méthode intégrée, du diagnostic au pilotage
18-36
Mois de déploiement vers l'autonomie

Ce qui vous rend unique

Votre différenciateur n'est pas le catalogue — tout le monde vend des ateliers. C'est l'architecture. Vous avez réuni sous un même toit quatre métiers que les entreprises achètent habituellement à quatre prestataires différents : un cabinet de stratégie et de prévention, un institut d'études et de sondage, un organisme de formation et une agence de communication. C'est ce qui vous permet d'aller du diagnostic jusqu'à la mesure d'impact sans jamais sortir de la démarche. Et votre méthode est construite pour rendre l'entreprise autonome au bout de 18 à 36 mois — c'est-à-dire pour ne plus avoir besoin de vous.

Vos convictions

Vous l'écrivez noir sur blanc : développer une culture de prévention demande bien plus que des actions ponctuelles. Une semaine bien-être, une corbeille de fruits, une séance de sophrologie annuelle ne produisent aucun effet durable — et pire, elles donnent à l'entreprise l'illusion d'avoir agi. Vous défendez une prévention qui se sensibilise, se forme, se mesure et se pilote dans la durée. Vous défendez aussi que la santé mentale est une responsabilité collective, pas un sujet réservé aux RH ni un problème de salarié fragile. Et vous assumez de parler de performance là où votre secteur reste souvent cantonné au registre compassionnel.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des décideurs d'entreprise : dirigeants de PME et d'ETI, DRH et RRH, managers de proximité, membres de comités de direction, élus du personnel. Le plus souvent dans des structures de plus de 50 salariés, pour qui la démarche est devenue une obligation légale. Ce sont des gens sous double pression — une pression réglementaire qui monte d'un côté, des équipes qui vont réellement mal de l'autre. Et presque aucun d'entre eux n'a de compétence interne sur le sujet.

Leur frustration

Ils ont déjà dépensé de l'argent en qualité de vie au travail — un afterwork, une semaine thématique, quelques ateliers — et le baromètre social n'a pas bougé d'un point. Ils ne savent pas quoi faire d'autre, et surtout ils n'ont rien de solide à présenter en comité de direction pour justifier de continuer. À cela s'ajoute une peur très concrète et rarement formulée : celle d'ouvrir un sujet qu'ils ne sauront pas refermer.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la qualité de vie au travail, c'est du bien-être : du yoga, des massages, des bureaux agréables. Que la santé mentale d'un salarié relève de sa vie privée et ne regarde pas l'employeur. Qu'en parler ouvertement va créer le problème, voire déclencher une vague d'arrêts. Que le burn-out touche les personnes fragiles, pas les bons éléments. Et que tout cela ne se mesure pas — donc ne se pilote pas.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui chiffrent : 24,7 milliards d'euros de coût annuel en France, 1,1 % du PIB, 43 % des arrêts de travail liés à un motif psychologique. La dimension juridique et la responsabilité de l'employeur, qu'ils découvrent presque toujours trop tard. Les signaux concrets à repérer chez un collaborateur. Et par-dessus tout, ce qu'il ne faut surtout pas dire à quelqu'un qui va mal — parce que c'est la question qu'ils se posent vraiment et qu'ils n'osent poser à personne.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la prévention en santé mentale au travail :

Chiffres choc Contre-pieds Erreurs quotidiennes Caution scientifique Débats polarisants Cadre légal
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour VitalÔréflex

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Les ateliers bien-être en entreprise ne marchent pas. C'est une étude sur 46 000 salariés qui le dit.
En 2024, un chercheur d'Oxford a mesuré l'effet réel des dispositifs de bien-être au travail sur 46 000 salariés dans 233 organisations : applis de méditation, cours de gestion du stress, formations à la résilience. Résultat, quasiment aucun effet statistiquement significatif. Et sur deux dispositifs, un effet légèrement négatif.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Vous vendez des ateliers bien-être. Vous êtes donc à peu près la seule personne du secteur à pouvoir poser cette étude sur la table sans qu'on vous accuse de tirer sur la concurrence. Et c'est exactement la conviction que vous affichez depuis le départ : une action isolée ne produit rien si elle ne s'inscrit pas dans une démarche structurée et mesurée. L'atelier est une porte d'entrée, pas une politique de prévention.

Propositions d'accroches
Aveu à contre-emploi
« Je vends des ateliers de sophrologie en entreprise. Et je vais dire quelque chose qui devrait me coûter cher : tout seuls, ils ne servent à rien. »
Tension : une experte du bien-être au travail qui démonte le bien-être au travail → Twist : 46 000 salariés étudiés, effet nul, et même négatif sur certains dispositifs → Payoff : ce qui marche n'est pas l'atelier, c'est l'architecture autour
Révélation / chiffre choc
« 46 000 salariés. 233 entreprises. Applis de méditation, cours de gestion du stress, formations à la résilience : effet nul. »
Tension : tout ce que les entreprises achètent depuis dix ans → Twist : la plus grosse étude sur le sujet ne trouve aucun effet → Payoff : le seul dispositif qui sort gagnant n'est pas celui qu'on croit
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Sujet 02
Votre manager pèse autant sur votre santé mentale que votre conjoint.
Une enquête menée auprès de 3 400 personnes dans 10 pays, dont la France, a posé la question frontalement. Pour 69 % des salariés, l'impact de leur manager sur leur santé mentale égale celui de leur conjoint — devant leur médecin (51 %) et devant leur thérapeute (41 %).
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Votre méthode distingue délibérément cinq publics, et les managers ont leur propre module, aux côtés des membres du comité de direction. Ce n'est pas un hasard de construction : c'est le maillon le plus déterminant de la chaîne, et c'est aussi celui qu'on laisse le plus seul. On forme un manager à piloter un budget, jamais à absorber la détresse de son équipe.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 69 % des gens disent que leur manager pèse autant sur leur santé mentale que leur conjoint. Et la plupart des managers n'ont jamais été formés à ça. »
Tension : un chiffre qu'on n'attend pas à ce niveau → Twist : le manager compte plus que le médecin et que le thérapeute → Payoff : on confie à des gens non formés un pouvoir qu'ils ne soupçonnent pas
Contre-pied
« On demande à un manager d'atteindre ses objectifs. Personne ne lui dit qu'il compte plus, pour la santé mentale de son équipe, que son médecin traitant. »
Tension : l'écart entre la fiche de poste et la réalité → Twist : le chiffre de l'étude → Payoff : un manager non formé n'est pas neutre, il est un facteur de risque
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Sujet 03
Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, c'est à l'employeur de prouver qu'il n'y est pour rien.
Un arrêt de la Cour de cassation du 7 mars 2024 a inversé la charge de la preuve. L'employeur manque à son obligation de sécurité dès lors qu'un salarié développe un épuisement professionnel lié à ses conditions de travail — sauf s'il démontre avoir pris toutes les mesures de prévention nécessaires.
Cadre légal Excellent
Connexion expert

C'est le cœur de ce que vous construisez. Une démarche qui se documente, se date, se mesure et se pilote n'est pas seulement plus efficace : c'est la seule chose qu'un employeur pourra présenter le jour où on lui demandera ce qu'il a fait. Un dossier de prévention structuré n'est pas un livrable de confort, c'est une pièce de défense.

Propositions d'accroches
Révélation juridique
« Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, ce n'est plus à lui de prouver que c'est la faute de l'entreprise. C'est à l'entreprise de prouver que non. »
Tension : un basculement juridique que presque personne n'a vu passer → Twist : l'inversion de la charge de la preuve → Payoff : sans traces écrites de ce qu'on a fait, on a déjà perdu
Projection catastrophe
« La plupart des dirigeants que je rencontre ignorent qu'un arrêt de la Cour de cassation a inversé la charge de la preuve sur le burn-out. Ils le découvrent au tribunal. »
Tension : l'ignorance générale d'une règle qui engage → Twist : le moment où on l'apprend → Payoff : la seule chose qui protège, c'est ce qu'on a écrit avant
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Sujet 04
Les phrases à ne jamais dire à un collaborateur qui ne va pas bien.
Quatre phrases dites avec les meilleures intentions du monde, et qui referment la porte en une seconde. Le sujet démonte les réflexes de langage les plus courants, explique pourquoi chacun produit l'effet inverse de celui recherché, et donne la formulation exacte à utiliser à la place.
Erreurs à éviter Excellent
Connexion expert

Vous êtes formatrice accréditée Premiers Secours en Santé Mentale. Vous n'improvisez pas sur ce sujet : vous enseignez un protocole d'intervention validé scientifiquement, déployé dans 34 pays, avec une centaine d'études derrière lui. Vous êtes donc l'une des rares personnes à pouvoir dire, mot pour mot, ce qu'il faut dire — et ce qu'il ne faut surtout pas dire.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« La phrase qu'on dit tous, avec les meilleures intentions du monde, à quelqu'un qui va mal, et qui referme la porte en une seconde : allez, ça va aller. »
Tension : on croit bien faire → Twist : cette phrase signifie « arrête de m'en parler » → Payoff : la formulation exacte qui, elle, ouvre la porte
Secret d'initié
« Quand quelqu'un vous dit qu'il ne va pas bien, vous avez à peu près trois secondes pour ne pas dire la mauvaise phrase. »
Tension : une fenêtre plus courte qu'on ne l'imagine → Twist : les réflexes spontanés sont presque tous les mauvais → Payoff : le protocole appris en secourisme en santé mentale
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Sujet 05
Le burn-out ne touche pas les gens fragiles. Il touche vos meilleurs éléments.
On ne s'épuise que sur ce à quoi on tient. Le burn-out suppose un engagement fort au départ, ce qui explique un paradoxe documenté : au-delà d'un certain seuil, l'engagement cesse de protéger et devient un facteur de risque. Ce ne sont pas des collaborateurs interchangeables qui s'écroulent.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est le contresens numéro un que vous corrigez quand vous formez des managers aux signaux faibles. L'attention se porte spontanément sur celui qui se plaint. Le risque réel est ailleurs : celui qui ne dit jamais non, qui absorbe, qui reprend le dossier des autres, et qui ne montre rien jusqu'au jour où il s'arrête six mois.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Le salarié qui va faire un burn-out, ce n'est pas celui qui se plaint. C'est celui qui ne dit jamais non. »
Tension : on surveille la mauvaise personne → Twist : l'engagement est le carburant de l'épuisement → Payoff : les signaux concrets à repérer chez le collaborateur exemplaire
Idée reçue démontée
« On croit que le burn-out touche les gens fragiles. En réalité, on ne s'épuise que sur ce à quoi on tient. »
Tension : un préjugé très répandu → Twist : le mécanisme réel de l'épuisement → Payoff : ce que l'entreprise perd exactement quand elle perd ces profils-là
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Sujet 06
Chez les moins de 30 ans, plus d'un arrêt long sur deux est psychologique.
Les troubles psychologiques représentent 38 % des arrêts de longue durée en France, et cette part dépasse 51 % chez les moins de 30 ans. Les causes identifiées ne relèvent pas de la vie privée : exigences professionnelles jugées trop fortes (34 %) et pratiques managériales (25 %).
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous avez un institut d'études intégré, ce qui vous place face aux données réelles des entreprises que vous accompagnez, pas seulement face aux statistiques nationales. Et votre parcours de sensibilisation s'adresse à tous les collaborateurs, pas uniquement via la ligne managériale — précisément parce que les plus jeunes ne passent pas par leur manager pour dire que ça ne va pas.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Chez les moins de 30 ans, plus d'un arrêt long sur deux est psychologique. Ce n'est pas une génération fragile. C'est un signal. »
Tension : un chiffre qui désigne un problème collectif → Twist : les causes sont professionnelles, pas personnelles → Payoff : ce que ça révèle de l'organisation elle-même
Réponse à une idée reçue
« Quand j'entends “ils sont fragiles, ces jeunes”, je réponds avec deux chiffres : 34 % et 25 %. »
Tension : une phrase entendue partout → Twist : les deux causes majoritaires sont la charge et le management → Payoff : le problème n'est pas la génération
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Sujet 07
Le salarié qui coûte le plus cher n'est pas celui qui est absent. C'est celui qui est là.
Le présentéisme — être physiquement au poste sans capacité réelle de travail — coûte deux à trois fois plus cher à l'entreprise que l'absentéisme. Et il a une particularité redoutable : il n'apparaît dans aucun indicateur RH classique, donc il ne déclenche jamais d'alerte.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est exactement ce que va chercher votre institut d'études et de sondage. Piloter la santé mentale d'une organisation avec le seul taux d'absentéisme, c'est mesurer la partie visible et ignorer celle qui coûte le plus. Construire des indicateurs qui captent l'invisible, c'est littéralement le métier que vous avez intégré à votre méthode.

Propositions d'accroches
Contre-pied chiffré
« Toutes les entreprises pilotent leur taux d'absentéisme. Aucune ne pilote ce qui leur coûte deux à trois fois plus cher. »
Tension : l'indicateur roi est le mauvais → Twist : le présentéisme coûte 2 à 3 fois plus → Payoff : ce qu'il faut regarder à la place
Image forte
« Un salarié en épuisement qui reste à son poste coûte plus cher qu'un salarié en arrêt. Et il n'apparaît dans aucun tableau de bord. »
Tension : l'inverse de l'intuition comptable → Twist : le coût caché → Payoff : les signaux qui permettent de le détecter sans surveiller personne
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Sujet 08
Faut-il dire à son employeur qu'on est en dépression ?
Légalement, un salarié n'a aucune obligation d'informer son employeur sur son état de santé, et toute différence de traitement fondée dessus est une discrimination. Dans les faits, tout dépend de la culture de l'entreprise — et dans un certain nombre de cas, se taire reste le calcul le plus rationnel.
Débat Très fort
Connexion expert

Votre méthode intègre des campagnes de sensibilisation et de déstigmatisation adressées à l'ensemble des collaborateurs, pas seulement aux RH. C'est un choix de conception assumé : la parole ne se décrète pas par une note interne. Elle devient possible quand des dizaines de personnes dans l'entreprise savent quoi en faire.

Propositions d'accroches
Débat frontal
« On demande aux salariés d'oser parler de leur santé mentale. Dans beaucoup d'entreprises, c'est un très mauvais calcul pour eux. »
Tension : une injonction bien intentionnée → Twist : le risque réel encouru par celui qui parle → Payoff : ce qui doit exister avant de demander aux gens de s'ouvrir
Prise de position
« Un salarié n'a aucune obligation de dire qu'il est en dépression. Et dans certaines entreprises, il a raison de se taire. »
Tension : une position inattendue de la part d'une experte en prévention → Twist : le droit protège, la culture interne non → Payoff : la responsabilité revient à l'entreprise, pas au salarié
20 /25
Sujet 09
1 € investi en prévention, 4 à 5 € récupérés. Le chiffre que personne ne sort en comité de direction.
Une méta-analyse portant sur 125 études chiffre le retour sur investissement des actions de prévention en santé mentale entre 4 et 5 € pour 1 € engagé, la formation des managers atteignant le haut de la fourchette. À mettre en face du coût tangible en France : 24,7 milliards d'euros par an, soit 1,1 % du PIB.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Votre modèle est bâti sur 18 à 36 mois précisément parce qu'il est conçu pour produire des indicateurs — donc pour être défendable devant un directeur financier. Vous parlez la langue du comité de direction autant que celle du soin, et c'est la conséquence directe de votre parcours, du cabinet individuel à la stratégie d'entreprise.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / angle financier
« La prévention en santé mentale, c'est l'un des rares postes où on peut dire à un directeur financier : 1 euro investi, 4 à 5 euros récupérés. Et presque personne ne le lui dit. »
Tension : le sujet est toujours présenté comme un coût → Twist : le retour sur investissement documenté sur 125 études → Payoff : comment le sujet se défend en comité de direction
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Sujet 10
Le moment où tout se joue, ce n'est pas l'arrêt. C'est le retour.
Une entreprise accompagne souvent correctement un salarié qui part en arrêt. Puis le jour où il revient, elle le remet au même poste, avec la même charge, dans la même équipe. Sans aucune modification des conditions de travail, les causes initiales sont toujours là : la rechute n'est pas un accident, elle est programmée.
Erreurs à éviter Bon
Connexion expert

Votre méthode ne s'arrête pas à la formation : elle comprend des étapes d'accompagnement, de consolidation et d'ancrage dans la durée. Le retour d'un collaborateur après un arrêt psychologique est précisément le moment où une entreprise découvre si elle a une démarche structurée ou simplement un catalogue d'ateliers.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Une entreprise accompagne très bien un salarié qui part en arrêt. Et le jour où il revient, elle le remet exactement au même poste, avec exactement la même charge. »
Tension : l'attention se relâche au pire moment → Twist : rien n'a changé, donc les causes sont intactes → Payoff : les trois choses à ajuster avant le jour du retour

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte de terrain, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Nathalie Peaucelle, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un confrère pourquoi la moitié de ce que les entreprises achètent en prévention ne produit rien. Vouvoiement, registre concret et factuel, jamais moralisateur. Elle parle de pilotage et d'indicateurs autant que de souffrance, et c'est précisément ce qui la distingue du discours bien-être ambiant.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nathalie Peaucelle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Contre-pied
Les ateliers bien-être en entreprise ne marchent pas
Angle : aveu à contre-emploi
Accroche

Je vends des ateliers de sophrologie en entreprise. Et je vais dire quelque chose qui devrait me coûter cher : tout seuls, ils ne servent à rien.

Script complet

Je vends des ateliers de sophrologie en entreprise. Et je vais dire quelque chose qui devrait me coûter cher : tout seuls, ils ne servent à rien. En 2024, un chercheur d'Oxford a fait quelque chose que personne n'avait fait à cette échelle. Il a pris 46 000 salariés, dans 233 organisations, et il a mesuré ce que produisaient réellement les dispositifs de bien-être au travail. Les applis de méditation, les cours de gestion du stress, les formations à la résilience. Le résultat, c'est à peu près zéro. Pas zéro au sens où les gens n'ont pas aimé. Les gens adorent. Zéro au sens où on ne trouve aucun effet mesurable. Ni sur le bien-être, ni sur la satisfaction au travail, ni sur le sentiment d'être soutenu par son entreprise. Et sur deux dispositifs, la formation à la résilience et la méditation de pleine conscience, l'effet est même légèrement négatif. Quand j'ai lu ça, j'ai eu deux réactions. La première, très honnêtement, c'est que ça m'a piquée. C'est mon métier. La deuxième, c'est que ça confirmait exactement ce que je vois sur le terrain depuis des années. Le truc, c'est qu'un atelier ne répare pas une organisation. Si vous mettez quelqu'un une heure en sophrologie le mardi, et qu'il retourne le mercredi dans une équipe où la charge est intenable, où son manager ne sait pas lui parler, et où personne ne mesure rien, vous ne lui avez rien donné. Vous lui avez donné une heure de répit. Et vous lui avez envoyé un message : le problème, c'est ta capacité à encaisser. Débrouille-toi mieux. C'est ça que l'étude met en évidence, en fait. Les dispositifs qui ne marchent pas, ce sont tous ceux qui demandent au salarié de s'adapter. Ceux qui demandent à l'organisation de changer quelque chose, eux, ils marchent. Donc non, je ne vais pas arrêter de faire des ateliers. Un atelier, c'est une porte d'entrée. C'est souvent la première fois qu'on pose le sujet dans une entreprise sans que ce soit dramatique, et ça, ça a de la valeur. Mais si on s'arrête là, on a acheté de la tranquillité, pas de la prévention. Et la différence entre les deux, c'est que la première se voit tout de suite, et que la seconde se mesure au bout de deux ans.

Sujet 03 — Cadre légal
Depuis mars 2024, la charge de la preuve a changé de camp
Angle : révélation juridique
Accroche

Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, ce n'est plus à lui de prouver que c'est la faute de l'entreprise. C'est à l'entreprise de prouver que non.

Script complet

Depuis mars 2024, quand un salarié fait un burn-out, ce n'est plus à lui de prouver que c'est la faute de l'entreprise. C'est à l'entreprise de prouver que non. Il y a un arrêt de la Cour de cassation, du 7 mars 2024, dont je parle à peu près à chaque rendez-vous. Et à chaque fois, en face, il y a un dirigeant ou un DRH qui tombe de sa chaise. Ce que dit cet arrêt, c'est que l'employeur a une obligation de sécurité de résultat sur la santé mentale. De résultat, ça veut dire qu'il ne suffit pas d'avoir essayé. Et que si un salarié développe un épuisement professionnel lié à ses conditions de travail, on considère par défaut que l'employeur a manqué à son obligation. Sauf. Sauf s'il démontre qu'il a pris toutes les mesures de prévention nécessaires. Vous voyez ce qui vient de se passer ? La charge de la preuve a changé de camp. Avant, c'était au salarié d'établir que son travail l'avait abîmé. Maintenant, c'est à l'entreprise d'établir qu'elle a fait ce qu'il fallait. Et là, la question devient très concrète : qu'est-ce que vous allez montrer ? Parce que « on a une bonne ambiance », ça ne se montre pas. « On est à l'écoute de nos équipes », ça ne se montre pas. « On a fait une semaine bien-être en juin », ça se montre, mais ça ne pèse rien. Ce qui pèse, c'est un document daté. Des managers formés, avec des attestations. Un document unique où les risques psychosociaux sont réellement évalués, pas recopiés de l'année précédente. Des mesures prises après cette évaluation. Et des indicateurs qui montrent qu'on a suivi leur effet. Dit comme ça, ça paraît très administratif. Alors je vais dire ce que je vois vraiment. Les entreprises qui ont ce dossier-là ne l'ont pas construit pour se défendre. Elles l'ont construit parce qu'elles voulaient que ça aille mieux. Et c'est exactement pour ça qu'elles l'ont, le jour où on le leur demande. L'inverse est vrai aussi. Une entreprise qui monte un dossier de prévention uniquement pour se couvrir, ça se voit en quinze minutes. Par un juge, et par ses propres salariés. Alors ne construisez pas ça contre un risque juridique. Construisez-le parce que c'est utile. Le jour où vous en aurez besoin, il sera solide.

Sujet 04 — Erreurs à éviter
Les phrases à ne jamais dire à un collaborateur qui ne va pas bien
Angle : erreur quotidienne
Accroche

La phrase qu'on dit tous, avec les meilleures intentions du monde, à quelqu'un qui va mal, et qui referme la porte en une seconde : allez, ça va aller.

Script complet

La phrase qu'on dit tous, avec les meilleures intentions du monde, à quelqu'un qui va mal, et qui referme la porte en une seconde : allez, ça va aller. Je forme des gens aux premiers secours en santé mentale. Et il y a un moment, dans toutes les sessions, où la salle devient très silencieuse. C'est quand on liste les phrases qu'on dit spontanément. « Allez, ça va aller. » Celle-là, on la dit avec du cœur. Sauf que la personne en face entend : on arrête d'en parler. Parce que vous venez de conclure à sa place. « Je sais exactement ce que tu ressens. » Non. Vous ne savez pas. Et même si vous avez vécu quelque chose de ressemblant, vous venez de ramener la conversation sur vous. La personne, elle, arrête de parler d'elle. « Tu es sûr que c'est le travail ? Il n'y a pas autre chose ? » Là, c'est plus violent qu'on ne croit. Vous êtes en train de lui dire qu'elle se trompe sur ce qu'elle vit. Et accessoirement, vous vous dédouanez. Et la dernière, celle que les managers adorent : « tu devrais aller voir quelqu'un ». Sur le fond, ce n'est pas faux. Sur la forme, vous venez de renvoyer le sujet ailleurs, à quelqu'un d'autre, immédiatement. La personne a mis trois semaines à oser vous parler, et en une phrase, vous l'avez adressée à un tiers. Alors qu'est-ce qu'on dit à la place ? On décrit ce qu'on a observé. Factuellement, sans interpréter. « Je t'ai trouvé plus en retrait ces dernières semaines, tu rends tes dossiers plus tard que d'habitude, je voulais savoir comment tu allais. » C'est tout. Vous n'avez rien diagnostiqué, vous n'avez rien conclu, vous avez juste dit ce que vous voyez. Et ensuite, la chose la plus difficile : vous vous taisez. Vous laissez le silence. C'est dans ce silence-là que les gens parlent. Ça a l'air simple. En vrai, c'est très dur, parce que notre réflexe à tous, c'est de combler. De rassurer, de proposer une solution, de raconter notre propre histoire. Un secouriste en santé mentale, ce n'est pas quelqu'un qui sait quoi dire. C'est quelqu'un qui a appris à ne pas dire n'importe quoi.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation, vous tranchez vrai ou faux et vous expliquez en une phrase. Le format idéal pour démonter six idées reçues sur la santé mentale au travail en moins de deux minutes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Parler de santé mentale en entreprise, ça risque de créer des problèmes qui n'existaient pas. »
Les programmes de secourisme en santé mentale sont évalués par plus de 100 études internationales. Elles montrent une meilleure connaissance du sujet et une plus grande capacité à intervenir — jamais une hausse des troubles.
Faux
ITEM : « Le burn-out touche surtout les personnes psychologiquement fragiles. »
L'épuisement suppose un engagement fort au départ. Au-delà d'un certain seuil, l'engagement cesse de protéger et devient lui-même un facteur de risque.
Faux
ITEM : « Un salarié est obligé de dire à son employeur qu'il suit un traitement pour dépression. »
Aucune obligation légale d'informer l'employeur sur son état de santé. Et toute différence de traitement fondée dessus constitue une discrimination.
Vrai
ITEM : « Les troubles psychologiques sont devenus l'une des toutes premières causes d'arrêt de travail en France. »
38 % des arrêts de longue durée, et plus de 51 % chez les moins de 30 ans.
Vrai
ITEM : « Un manager a plus d'influence sur la santé mentale d'un salarié que son médecin. »
69 % des salariés jugent l'impact de leur manager équivalent à celui de leur conjoint — devant le médecin (51 %) et le thérapeute (41 %).
Faux
ITEM : « Une séance de méditation par semaine suffit à faire baisser le niveau de stress d'une équipe. »
Étude menée sur 46 000 salariés dans 233 organisations : aucun effet significatif. La formation à la résilience et la pleine conscience ressortent même légèrement négatives.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique répandue en qualité de vie au travail, vous rendez votre verdict. Le format qui épouse le mieux votre franc-parler : vous pouvez trancher sans agresser personne, et dire du mal de choses que vous vendez vous-même.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le babyfoot dans l'open space. »
Il n'agit sur aucun déterminant du risque psychosocial — ni la charge, ni l'autonomie, ni le soutien. Il creuse surtout l'écart entre le discours de l'entreprise et le vécu des équipes.
Surcoté
ITEM : « La semaine bien-être annuelle. »
Action ponctuelle, elle donne l'illusion d'avoir agi. Elle n'a de valeur que comme point de départ d'une démarche continue — jamais comme aboutissement.
Souscoté
ITEM : « Former les managers. »
C'est le dispositif qui ressort en haut de la fourchette de retour sur investissement, autour de 5 € récupérés pour 1 € engagé.
Souscoté
ITEM : « Le document unique d'évaluation des risques. »
C'est la seule pièce qui prouve que les risques psychosociaux ont été évalués. Depuis l'arrêt de la Cour de cassation du 7 mars 2024, c'est la première chose qu'on demande à un employeur.
Surcoté
ITEM : « Le télétravail comme solution de bien-être. »
Il supprime la fatigue des trajets, mais n'agit ni sur la charge ni sur la qualité du management. Et il rend les signaux faibles beaucoup plus difficiles à repérer.
Souscoté
ITEM : « Savoir quoi dire à quelqu'un qui va mal. »
Ça ne coûte rien, ça s'apprend en quelques heures, et c'est souvent le seul filet entre un collaborateur et un arrêt long.
Concept 03
Le Classement
Vous classez cinq signaux d'alerte, du plus discret au plus alarmant. Le format le plus directement utile pour un manager qui regarde la vidéo — et le quatrième signal produit une vraie surprise.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le plus discret
ITEM : « Il arrive en retard, lui qui n'est jamais en retard. »
Une rupture de régularité est le premier signal, et le plus facile à balayer d'un revers de main. Ce qui compte n'est pas le retard : c'est le changement.
4e
ITEM : « Il ne prend plus la parole en réunion, alors qu'il y participait. »
Le retrait progressif du collectif est l'un des signes les plus documentés, et l'un des moins interprétés — parce qu'un silencieux ne dérange personne.
3e
ITEM : « Il accumule des erreurs qu'il ne faisait pas il y a six mois. »
La baisse de concentration est un effet direct de la charge psychique. À ce stade, la performance est déjà touchée.
2e
ITEM : « Il travaille énormément, ne prend plus ses congés et répond le dimanche. »
Le signal le plus contre-intuitif du classement : dans la plupart des entreprises, on le félicite au lieu de s'en inquiéter.
1er — le plus alarmant
ITEM : « Il s'est mis à parler de lui comme d'un poids pour l'équipe. »
La dévalorisation de soi est le signal qui impose d'agir sans attendre. Ce n'est plus de la fatigue, c'est une atteinte à l'estime de soi.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent VitalÔréflex

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La santé mentale au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les entreprises achètent du bien-être en espérant de la prévention, où les salariés qui vont mal apprennent à se taire, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.

Socratech · Lyon
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